atum.ciTechnologies du langage · Côte d'Ivoire
Recherche participative Langue baoulé

Le baoulé, comme on le dit vraiment chez vous.

Nous préparons un livre pour apprendre le baoulé. Vous, vous le parlez déjà : dites-nous comment on dit les mots chez vous. Ça prend 5 minutes.

On peut répondre en parlant — pas besoin de savoir écrire. Chaque réponse aide.


La démarche
ATUM — entreprise indépendante

ATUM est une entreprise ivoirienne de technologies du langage, fondée par KOUAKOU Attouman Levi Emmanuel et son associé. Sa vocation : fermer l'écart entre des technologies qui avancent très vite — traduction automatique, reconnaissance et synthèse de la voix — et nos langues, qui risquent d'être laissées au bord du chemin.

Une langue que la machine ne comprend pas devient, peu à peu, une langue qu'on n'utilise plus là où tout se décide.

Le baoulé se parle, se chante, se transmet — mais il s'écrit peu, et presque aucun outil numérique ne le « connaît ». Nous avons commencé par une méthode d'apprentissage illustrée. Pour qu'elle soit juste, chaque mot doit être validé par celles et ceux qui parlent vraiment la langue. C'est tout l'objet de cette page : recueillir votre savoir, mot après mot, mélodie après mélodie.

Pourquoi c'est important

Une langue vivante, mais presque absente du numérique.

01

Des millions de voix

Le baoulé est parlé par plusieurs millions de personnes au centre de la Côte d'Ivoire. Ce n'est pas une langue en voie de disparition — c'est une langue peu écrite et peu outillée.

02

Surtout à l'oral

On l'apprend par l'oreille et par la bouche. Très peu de gens l'écrivent. C'est pourquoi vous pouvez répondre à la voix : pas besoin de savoir l'orthographier.

03

Le risque de l'oubli

Si les outils d'aujourd'hui « sautent » le baoulé, demain ils ne sauront ni le lire, ni le dire. Vos réponses servent à le faire entrer dans ces outils.

Une invitation qui parle à chacun

Quelle que soit votre raison, elle est la bonne.

1

Pour bien faire. Corriger ce qui sonne faux et fixer la forme juste.

2

Pour aider. Donner un coup de main à ceux qui veulent apprendre la langue.

3

Pour laisser une trace. Votre contribution compte — et elle se voit.

4

Pour votre parler. Votre façon de dire, votre nuance, ont toute leur place.

5

Par curiosité. Comprendre, de l'intérieur, comment la langue fonctionne.

6

Pour du solide. Un travail sérieux, validé entre locuteurs, pas inventé.

7

Parce que c'est rapide. Cinq minutes, et c'est plutôt agréable à faire.

8

Pour défendre la langue. En prendre la tête, et ne pas la laisser de côté.

9

Pour rassembler. Réunir les gens autour d'une langue commune.


Comment ça marche

Trois étapes, cinq minutes.

1

Choisissez un sujet

La maison, le marché, dire bonjour… Prenez celui que vous voulez.

2

Répondez à votre façon

Dites le mot à voix haute (on l'enregistre), ou écrivez-le. Comme c'est plus facile pour vous.

3

Vous nous aidez beaucoup

Chaque réponse rend le livre plus juste — et aide à garder le baoulé bien vivant.

Les sujets

Par quoi voulez-vous commencer ?

Une vingtaine de petits sujets. Faites-en un, ou plusieurs — comme vous voulez. Chacun prend 5 minutes.

Vos données · éthique

Ce que vous donnez, et ce qu'on en fait.

Vos réponses servent uniquement à valider la méthode de baoulé et à construire des outils ouverts pour la langue (dictionnaires, applications, voix de synthèse). Nous demandons votre région et votre parler pour situer les variantes — c'est précieux. Le nom et le contact sont facultatifs.

Vous gardez la main : participation libre, consentement explicite avant chaque envoi. Le corpus constitué sera partagé avec la communauté sous licence ouverte (Creative Commons), dans le respect des principes FAIR & CARE de la donnée linguistique.